KHANKA

MIRA HAMDI, HAYET DARWICH & NOLWEN PETERSCHMITT

Tunis / Marseille

« Khanka » est une tentative de trouver d’autres dimensions au réel, à travers les mots, les corps, l’espace. C’est un dialogue entre la liberté d’un imaginaire faisant face à l’esclavage d’une réalité.

Description de l'oeuvre

La matière première de cette pièce est la poésie d’Mira Hamdi. Écriture puissante, métaphorique, épique, faite de chair et de blessures ainsi puisant dans l’imaginaire comme l’assoiffé boit. Hayet Darwich et Nolwenn Peterschmitt, du Groupe Crisis (collectif marseillais d’actrices et metteures en scène) élargissent cet univers, avec tout ce qui peut incarner les mots ou ouvrir la parole. Khanka est une tentative de trouver d’autres dimensions au réel, à travers les mots, les corps, l’espace. C’est un dialogue entre la liberté d’un imaginaire faisant face à l’esclavage d’une réalité. 

The first material of that piece is Mira Hamdi’s poetry. Powerful, epic and metaphoric writing, made with flesh and wounds, digging in the imaginary like a thirsty throat which was searching for water. Hayet Darwich and Nolwenn Peterschmitt, from Crisis Group (women collective of actresses and directors from Marseille) spread this universe, with everything that could give a corpse to the voice.  Khanka is a piece that deals with another dimension of reality through the words, the body and the space. It’s a discourse between the liberty of the imagination and the slavery of the reality.

Bio des artistes
MIRA HAMDI

Mira Hamdi a interprété lors de la création Tilt Frame de Boyzie Cekwana durant dream city 2017, des textes dont elle est l’auteur. Riche, dense, violente et novatrice, son écriture explore tous les registres de la langue, jonglant aussi bien avec le dialecte tunisien qu’avec l’arabe littéraire ainsi que l’anglais. La jeune poétesse explore, avec un regard sans concession, les problématiques de la société tunisienne d’aujourd’hui, traitant de la jeunesse, des minorités et de leur reconnaissance sociale ou encore de la douleur de l’exclusion… Durant sa résidence, elle a été accompagnée par Fatma Ben Saidane, Souad Labbize et Hildegarde de Vuyst. Elle collabore aujourd’hui avec deux jeunes artistes du collectif Crisis, Nolwen Peterschmitt et Hayet Darwich, pour la création de son projet.

Through the creation of Tilt Frame of Boyzie Cekwana during 2017 edition of the Dream City, Mira Hamdi performed texts of which she is the author. Being both rich and dense, violent and innovative, her writings explores all levels of language, keeping up with the Tunisian dialect along with modern standard Arabic as well as English. The young poet explores, with an uncompromising look, the issues the Tunisian society of nowdays, dealing with youth, minorities and their social recognition, the pain of exclusion…During her residency, she was accompanied by Fatma Ben Saidane, Souad Labbize and Hildegarde de Vuyst. She is now collaborating today with two young artists from the collective Crisis, Nolwen Peterschmitt and Hayet Darwich, on the creation of her project.

NOLWEN PETERSCHMITT

Nolwen Peterschmitt est diplômée de l’Académie-École nationale supérieure du Théâtre de l’Union à Limoges, elle a travaillé avec plusieurs metteurs en scène. Membre fondatrice du Collectif Zavtra, elle est interprète dans des créations collectives dirigées par Jean-Baptiste Tur, Julien Mabiala Bissila et DeLaVallet Bidiefono. Aussi, elle dirige des ateliers pédagogiques avec des enfants et réalise un documentaire de création intitulé « il a beaucoup la danse mon cœur ». Elle participe au festival de danse Fari Foni Waati # 1 à Bamako dans une création de Serge Aimé Coulibay, et travaille avec la Cie de danse Kubilai Khan Investigations. Membre fondateur du groupe Crisis à Marseille, elle joue dans Drames de princesses. Par ailleurs, elle crée et joue dans « Ils savaient pas qu’ils étaient dans le monde. »

Nolwen Peterschmitt graduated from the Academy-Higher National School of the Union Theater in Limoges where she worked with several directors. As a founding member of Collective Zavtra, she took part as a performer in collective creations directed by Jean-Baptiste Tur, Julien Mabiala Bissila and DeLaVallet Bidiefono. She then run educational workshops with children and makes a creative documentary of creation titled “My heart is filled with dance”. She also participated in the dance festival Fari Foni Waati # 1 of Bamako in a creation of Serge Aimé Coulibay, and worked with the Dance Company Kubilai Khan Investigations. Being one of the founding members of the Crisis group in Marseille, she played in Princess Drama. She also created and played in “They did not know that they were in the world.”

HAYET DARWICH

Hayet Darwich est diplômée de l’ERACM et a joué dans « the European Crisis Game » en 2014, projet européen sur la crise économique mis en scène par Bruno Fressiney. En 2015 c’est avec les italiens Ricci Forte qu’elle s’engage encore sur les routes européennes avec JG matricule, une performance inspirée de la vie de Jean Genet. Elle crée avec Gérard Watkins, « Scènes de Violences Conjugales », dont la tournée est toujours en cours. Elle travaille avec François Cervantes sur l’Epopée du Grand Nord, et Face à Médée. En 2018, elle travaille avec Wajdi Mouawad et crée « Notre innocence ». En 2019/2020 elle joue Hedda Gabler dans « D’habitude on supporte l’inévitable » de Roland Auzet… Elle met en scène « Drames de Princesses » d’Elfriede Jelinek pour le festival de Marseille.

Hayet Derwich graduates from ERACM. She took a part in the European crisis game in 2014, a European project on the economic crisis by Bruno Fressiney. Later on, in 2015, it was then with the Italians team Ricci Forte that she decided to dive even further on the European matters with JG Matricule, a performance inspired by Jean Genet’s life. She partnered with Gérard Watkins and they created “Scenes of domestic Violence of” which tour is still in progress. She works with François Cervantes on the “Epic of the Great North, and Facing Medea”.

Crédits

Créé par et avec Mira Hamdi, Hayet Darwich & Nolwen Peterschmitt 

Production L’Art Rue

Avec le soutien du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) – Ambassade de Suisse – Division Coopération Internationale (DCI) et de l’Institut Français en Tunisie

Création développée dans le cadre du programme Résidences Artistiques de la Fabrique Artistique d’Espaces Populaires / L’Art Rue soutenue par la Fondation Drosos

Lieu partenaire Association de la Sauvegarde de la Médina

Informations pratiques

8 OCT. À 20H

9 OCT. À 14H

 

DURÉE : 45 MIN
LANGUES : Spectacle en tunisien, français, anglais
THÉÂTRE
SLAM
CRÉATION

TARIFS

Plein tarif 6TND

Tarif réduit* 4TND

TARIFS PRÉVENTES

Plein tarif 5TND

Tarif réduit* 3TND

* Les ados de 13 à 18 ans, les étudiants sur présentation de pièces justificatives et groupe de plus de 10 personnes
LIEU

Dar Lasram
24, rue du Tribunal

RÉSERVEZ POUR CET ÉVÉNEMENT

8 OCT.

9 OCT.

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